Athènes  posté le mercredi 03 août 2005 18:22

Blog de carbonwheel : Athlétisme Handisport, Athènes
5000m ou 10000m, série ou finale? Superbe langue d'Alain Fuss
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Quelques photos d'Athènes.  posté le mercredi 03 août 2005 18:18

Blog de carbonwheel : Athlétisme Handisport, Quelques photos d'Athènes.
Superbe photo d'Hamilton.
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Aérodynamisme d'une roue en rotation.  posté le mercredi 03 août 2005 17:29

Blog de carbonwheel : Athlétisme Handisport, Aérodynamisme d'une roue en rotation.
Voilà un petit article, pas de moi je vous rassure, sur l'aérodynamisme des roues sachant que les roues paraculaires sont surtout adoptés par les athlètes pour leur rigidité de manières à éviter la déformation due au carrossage des roues ainsi que de la phase d'appuie de la main sur la main-courante. Vous trouverez sur cette page des explications sur l’aérodynamisme d’une roue en rotation. Vous y apprendrez - pourquoi une roue profilée fait valoir tous ses avantages par vent arrière - pourquoi on profite particulièrement d’une roue profilée lorsqu’on roule dans le sillage d’autres coureurs. Mais tout d’abord, imaginons une roue en rotation. Soulevons un peu un vélo de course imaginaire en le tenant par le guidon et imprimons à la roue un mouvement de rotation assez énergique pour que la roue soit lancée à une vitesse de 40 km/h. Pour le moment, il est important que la roue avant ne touche pas le sol. Elle tourne, tandis que le vélo, lui, reste immobile. Nous reviendrons plus tard au vélo lorsqu’il se déplace. Restons pour l’instant auprès de notre roue en rotation et observons-la attentivement. Au point le plus élevé de la roue, c’est-à-dire là où tombe le regard du cycliste, la roue tourne vers l’avant à la vitesse de 40 km/h. Il s’agit, nous venons de le voir, de la vitesse de rotation que nous lui avons imprimée. Le moyeu, lui, a une vitesse de 0 km/h, puisque le vélo ne bouge pas. A son point le plus bas, la roue tourne à une vitesse de - 40 km/h. Le signe moins vient de ce que nous considérons toutes les vitesses par rapport au sens de déplacement. Il signale que le mouvement a lieu en sens inverse. La situation réelle à 40 km/h Détournons-nous maintenant de ces premières observations et considérons la situation réelle, c’est-à-dire lorsque le vélo roule. La roue avant continue de tourner à 40 km/h, mais le vélo dans son ensemble se déplace lui aussi à 40 km/h. Nous voilà donc en train de rouler très normalement à 40 km/h. Question : quelles sont les vitesses que nous pouvons trouver sur notre roue avant imaginaire ? C’est évident : Si nous roulons à 40 km/h, le moyeu se déplace aussi à 40 km/h, puisque le vélo parcourt 40 km en l’espace d’une heure. Les choses sont différentes si nous nous concentrons sur la roue avant : A son plus haut point, elle file à 80 km/h ! En effet, elle tourne à 40 km/h autour du moyeu, lequel à son tour se déplacement à 40 km/h vers l’avant. Il nous faut donc additionner la vitesse de rotation de la roue à celle du dépalcement vers l’avant du moyeu. La même chose vaut au point le plus bas de la roue. Et là, le résultat est toujours 0, puisque nous avons vu qu’à son point le plus bas, la roue tourne à moins 40 km/h (vitesse de rotation autour du moyeu) ; Ces moins 40 km/h plus les 40 km/h de déplacement du moyeu font bien 0. Résumons : En conditions réelles, la partie supérieure de la roue a toujours une vitesse égale au double de la vitesse de déplacement. La partie inférieure (ou plutôt l’aire de contact de la roue avec la route) a toujours une vitesse égale à 0. (Ces données valent pour une atmosphère calme). Il s’agit là de vitesses consdérées, en quelque sorte, du point de vue de l’air. Conclusions. 1. conclusion : La presque totalité de la traînée aérodynamique d’une roue de vélo se crée dans son tiers supérieur. C’est là en effet que les rayons ont des vitesses élevées. Si, dans ce tiers critique, une jante à base creuse raccourcit les rayons, l’aérodynamisme de la roue s’améliore considérablement (raison pour laquelle nous n’utilisons exclusivement que des jantes à bases creuses). 2. conclusion : Rouler dans le peloton (faible vent contraire mais vitesse de rotation des roues très élevée) nécessite des rayons au profil particulièrement aérodynamique. Cet impératif résulte des vitesses de rotation élevées au sein d’un air en mouvement et dont le mouvement accompagne le coureur. Lightweigt n’utilise que des rayons lenticulaires à profil particulièrement aérodynamique. Exemple : Dans le peloton à 50 km/h. Nous roulons au milieu d’un important peloton et nous abritons derrière le sillage de ceux qui nous précèdent. Le peloton se déplace à une vitesse de 50 km/h, mais ceux derrière le sillage desquels nous nous abritons coupent une grande partie du vent relatif : au sein du peloton, l’air se déplace à une vitesse de 20 km/h. Par conséquent, notre vitesse relative (par rapport au vent emmené par le peloton) est seulement de 30 km/h. Toutefois, nos roues, nous l’avons vu, ont une vitesse de 100 km/h sur leur partie supérieure, correspondant omme toujours au double de la vitesse d’avancement du vélo. Nous ôtons les 20 km/h qui relèvent de la vitesse du vent déplacé par le peloton. Il reste donc une vitesse du vent de 80 km/h à la partie supérieure de la roue. C’est très exactement la résistance à laquelle seraient exposées les roues à 40 km/h sans être abritées du vent ! La résistance de l’air croît en fonction du carré de la vitesse ; les roues créent par conséquent une résistance considérable si elles ne bénéficient pas d’un aérodynamisme affiné. La résistance créée par le coureur lui-même est nettement moindre, puisqu’il roule dans un sillage qui l’abrite du vent, la vitesse de ce vent contraire n’étant que de 30 km/h. Conclusion finale : Lorsqu’on roule dans un sillage, la traînée aérodynamique des roues est particulièrement élevée, puisqu’elles tournent très vite. Les autres traînées partielles, telles que les traînées induites par le coureur ou par le cadre, diminuent, elles, lorsque le coureur roule dans un sillage. Par conséquent, la part relative des roues dans la traînée aérodynamique globale augmente très fortement. Les roues aérodynamiques présentent donc de gros avantages dès que les vitesses de rotation sont élevées. C’est le cas lors d’un contre-la-montre, mais ça l’est aussi en roulant plus paisiblement sur du plat au sein d’un groupe de coureurs.
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Entrée en matière.  posté le mardi 02 août 2005 16:22

Blog de carbonwheel : Athlétisme Handisport, Entrée en matière.
Salut à tous Ca y est! me voilà rédacteur en chef. Mon égo est satisfait. De la à m'appeler chef il n'y a qu'un pas! Ce blog est là pour les pratiquants de notre discipline et pour les néophytes. De la photos, de la techniques de l'humour et vos commentaires. Bam! bam! bam! bam! Châssis sur mesure, roues carbones, coques moulées sur les poings des athlètes, voilà ce que vous entendrez et verrez débarouler à 30km/h, si jamais vous croisez ce genre d'avion de chasse. Serrez à droite. Après le 1500m des jeux mediterranéens remporté par Eric Teurnier et la superbe gamelle d'Alain Fuss vue sur eurosport, ce profile à l'horizon les championnats du monde d'athlétisme valide où ne seront présent que des sprinters, he oui pas de 1500m cette fois uniquement pour que la finlande soit présente sur la piste. Donc pas de français. Et ensuite les championnats d'europe d'athlétisme handisport s'enchaînent, en finlande toujours, avec 4 athlètes fauteuils français uniquement les 2 cités précédement ainsi que Julien Casoli et Denis Lemeunier.
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